04 novembre 2008
Quand blog et livre ne font pas bon ménage
Elisabeth Robert a sa petite notoriété dans la « blogosphère littéraire ». Romancière, auteur de trois livres, elle publie un quatrième roman dans sa petite maison d’édition qu’elle vient de créer : Volpilière.
Voyages de toi…, dont la préface, signée par un certain François Alquier, n’apporte rien de précis sur le livre mais un regard amusé et
attendri d’un admirateur (plutôt qu’un lecteur) sur Elisabeth Robert.
Le livre s’ouvre sur le décès de l’ami d’Elisa, la narratrice. Celui qui était l’homme de sa vie la laisse à ses pleurs et à sa tristesse. Ayant perdu ses repères, Elisa s’enfuit, et parcourt le monde à la recherche d’elle-même, de la nouvelle femme que cet événement tragique a fait naître. Des rencontres, des aventures, mais surtout des blogs, qu’elle découvre petit à petit en créant elle aussi le sien, contant ses voyages blessés par le douloureux viatique du deuil.
Il n’est pas aisé de dire du mal de ce livre (surtout s’il nous est envoyé avec une magnifique dédicace…). Pourtant, il est difficile de croire à cette histoire. Tout d’abord, c’est le style d’Elisabeth Robert qui ne convient pas. L’introspection d’une jeune femme endeuillée ne peut être autant ponctuée de petites expressions guillerettes et de ce ton trop naïf.
Et, si le roman suit son cours sur les rails du destin d’Elisa, Elisabeth Robert se perd dans ses petits comptes à rendre dans le milieu des blogs littéraires. En effet, elle souhaite signifier à quel point l’écriture d’un blog a été libératrice et salvatrice pour son héroïne, mais lorsqu’elle brocarde les blogs de Wrath ou de Thomas Clément, on a un peu l’impression de s’écarter du propos et d’entendre rugir l’auteur (Elisa… beth ?!).
Les bons sentiments agacent bien vite, autant que cette immersion dans le Web qui, même si elle est novatrice en littérature, reste au demeurant anti-romanesque.
Mais ces quelques reproches ne sont pas les seules maladresses qui pourraient entraîner une remise en question d’Elisabeth Robert en tant qu’écrivain. C’est lorsque, de surcroît, on répertorie les innombrables coquilles dans les pages de Voyages de toi… que l’on flaire un vague amateurisme.
01:08 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : livres, livre, roman, ecrivain, littérature










Commentaires
"...dont le préface est "singée" par un certain François Alquier"... Ca veut dire quoi "singé" dans ce contexte?
Comme je suis la personne citée, juste, je veux comprendre. Pour ne pas "singer" une prochaine fois.
Merci de me permettre de m'améliorer.
Ecrit par : mandor, président de la FAPM | 07 novembre 2008
"...dont le préface est "singée" par un certain François Alquier"... Ca veut dire quoi "singé" dans ce contexte?
Comme je suis la personne citée, juste, je veux comprendre. Pour ne pas "singer" une prochaine fois.
Merci de me permettre de m'améliorer.
Ecrit par : mandor, président de la FAPM | 07 novembre 2008
Il s'agit d'une petite coquille. Chacun les siennes...
Mea culpa.
Ecrit par : Ephémerveille | 07 novembre 2008
Je suppose que l'auteur de ce blog n'a pas plus de 18 ans, justifiant ainsi sa petite suffisance, prétention quasi drolatique, si ce n'était de la méchanceté gratuite, uniquement dictée par un petit esprit frustré, se permettant de juger du haut de son acné juvénile des propos, des livres, des auteurs qu'il ne comprend probablement pas.
Monsieur pour êre critique, il faut avoir d'autres talents que votre jeunesse, et que votre petit esprit de gosse. Il faut avoir vécu pour écrire, et manifestement ce n'est pas votre cas. Gageons que le temps vous donnera le goût des mots et de la littérature, et vous apprendra à verifier vos sources et le contenu de vos affirmations qui s'avérent fausses.
Ecrit par : Papa | 08 novembre 2008
Ce qui est dommage, Monsieur, c'est que vous voyiez tant de mal dans la jeunesse. Quel adolescent de 17 ans (c'est mon âge, bravo pour votre flair qui semble malgré tout avoir été bien renseigné) s'est intéressé au livre de Elisabeth Robert sérieusement et en a écrit une critique ? Je fais l'effort de lire, et je commente simplement le livre médiocre qu'il m'a été offert de lire. Elisabeth Robert m'a très gracieusement envoyé son livre, mais les renvois d'asenceur, ça ne marche pas avec moi. Je dis ce que je pense. Et vous savez, si vous avez lu Voyages de toi... que j'ai parfaitement raison. Autrement, questionnez-vous sur votre esprit "littéraire". Autant vous dire que je déplore votre aveugle dévouement à défendre cette ignominie littéraire dont elle est l'auteur simplement parce que vous connaissez bien ce dernier.
Et votre bel anonymat ne vous honore guère davantage.
Je n'aime pas beaucoup ce petit réseau-envoyeur-de-roses. Et, contrairement à vous, je n'insulte personne.
De plus, je m'efforce, bien que je sois si juvénile, à écrire sans fautes d'orthographe, ce qui n'est pas le cas d'Elisabeth Robert, qui elle en inonde son livre.
Bonne soirée
(Et sachez que ma peau se porte très bien.)
Ecrit par : Ephémerveille | 08 novembre 2008
Bonsoir,
je rentre à peine du salon du livre de Lyon et je découvre les commentaires.
Pas facile après tant de route et de fatigue.
Lucas, vous m'avez demandé de vous envoyer ce livre en me contactant via Facebook.
Je l'ai fait avec plaisir en SP mais sans rien attendre en retour si ce n'est de l'objectivité.
Vous parelez de renvoi d'ascenceur... J'aimerai vraiment en comprendre le sens dans ce cas précis.
Vous m'avez dis par mail ne pas avoir aimé et m'avez demandé si vous deviez publier la note.
Vous ne m’avez cependant pas envoyé votre texte, et lorsqu'en toute honnêté j'ai tout de même répondu que cela n'était sans doute pas judicieux puisque je démarrais ma maison d'édition (voyez comme là encore je reste sincère à la vue de tout à chacun), mais que j’attendais par mail votre retour afin de pouvoir m’améliorer. J'ai de nombreux retours par mail, c'est très plaisant d'avoir cette chance et ce peu importe que l'objet soit positif ou négatif.
Pourtant vous n'en avez pas tenu compte et avez répondu sur ce même mail que vous estimiez avoir le droit de dire ce que vous en avez pensé.
Soit, je n’ai donc pas compris l’intérêt de me demander mon avis, je n'ai pas trouvé de cohérence dans cet échange.
Je suis donc partie au salon du livre vendredi soir en sachant que votre note allait rester.
Hors de question pour moi de vous enlever ce droit.
Cependant sachez que votre critique ne m'apporte rien quant à mon amateurisme que vous décrivez sans justification.
Depuis que j'écris j'ai eu de nombreux retours, c'est cependant la première fois que je ne trouve que de l'agression et de la méchanceté gratuite, aucune réelle remarque constructive.
Vous parlez d'ailleurs de blogueurs, c'est votre avis à vous.
Vous pensez en avoir reconnu mais quel intérêt si c'est le cas de le dire.
Vos lecteurs, mes lecteurs ne sont pas enfermés dans une blogosphère. Qui va comprendre qui sont ces personnes si ce n'est un microcosme de blogueurs.
Croyez-vous que lorsque je dédicace à Auchan on sache qui est Wrath ou Thomas Clément ?
Il faut cesser de croire que les Blogs sont un monde en dehors du virtuel.
Nous n’existons pas sans le clavier, sans la fenêtre pour la plupart des autres êtres humains !
C’est un milieu où chacun se côtoie, mais les lecteurs de livres ne se trouvent pas si souvent que ça au travers de la Toile.
Bref à mon avis cela n'a aucun intérêt, et le livre est truffé d'exemples de blogs qui servent l'histoire (et non pas ma propre personne:)) pour démontrer ce que représente ce milieu.
C'est donc étrange de me prêter des intentions de règlement de compte. Pensez-vous à ma place ?
Vous faites même un amalgame entre mon nom et le nom du personnage principal. Sachez que ce n’est pas parce qu’ils se ressemblent qu’il faut confondre.
Mais là c’est à mon tour d’y voir une touche de naïveté.
Etfinalement je trouve cela attendrissant. C’est un peu comme les enfants qui regardent un film à la télé et lorsque l’un des héros décède, ils pensent que c’est vrai.
Quelle surprise alors de les retrouver le lendemain dans un autre film ou un autre épisode !:)
Quant à la naïveté face à la mort, aux réactions d’Elisa… je ne sais pas si vous y avez déjà été confronté, de tout mon cœur je ne vous le souhaite pas.
Mais sachez que chaque être humain réagit comme il PEUT.
J'ai moi-même vécu des deuils… et je peux vous dire que parfois les envies de se battre, de fuir ou de rire se bouleversent en un quart de seconde. Rien n’est facile, et il n’y a pas de recette pour se remettre d’une telle perte.
C'est donc subjectif.
Hors d’après moi, mais peut-être que je me trompe, une critique littéraire est construite et doit apporter quelque chose.
Là vous avez offert un avis de lecteur plus que subjectif et c'est bien dommage.
Vraiment.
Je n'ai jamais eu de souci avec les détracteurs ou les avis négatifs, pourtant si vous me connaissez un peu en suivant mon blog vous pourrez voir que certaines personnes n’ont pas été tendres avec moi.
Mais que faire alors ?
Si je peux modifier quelque chose qui soit justifié, j’en tiens compte, mais si ce n’est que du verbiage et de l’injustice flagrante que puis faire ?
Certains me diront de me taire, ne pas réagir.
D’autres me rassureront, d’autres encore auront envie de me défendre. Mais non je n’ai besoin de personne.
Seulement entre votre note et votre commentaire je me rends à l'évidence :
Vous avez décidé de me descendre sans réels arguments.
Vous parlez de fautes dont j'inonderais mes livres... Allons soyez honnête, et cessez de casser pour casser : relisez-vous, calmez-vous et refaites une critique objective.
Je serais dans les mêmes dispositions, prête à la lire ou à l'écouter sans demander à ce qu'elle soit enlevée.
Encore une fois j'insiste : je sais accepter les critiques et je fais tout pour m'améliorer.
Mais j'accepte les critiques lorsqu'elles sont objectives et constructives.
Là j'y ai vu de la destruction.
Je dois me remettre en cause soulignez-vous...
Mais qui vous dit que je ne le fais pas après chacun de mes mots, dans mes actes, au quotidien ? Et en même temps dois-cesser d’écrire parce que vous estimez que je dois vraiment revoir ma copie ? Est-ce vous qui devez me conseiller ?
Je veux bien vous croire mais aidez-moi à comprendre avec des exemples, des arguments. Vous aurez alors toute ma reconnaissance.
Vous jugez avec trop de hâte.
A ce propos il ne s'agit pas non plus de mon 4ème roman, mais seulement de mon troisième… Les journalistes font de véritables recherches avant de parler d'une personne au-delà de son travail.
J'ajoute que vous répondez à un de vos commentateurs avec de l'agressivité comme s'il me connaissait, mais vous pensez que j'ai la chance de connaître tant de gens?:)
C’est flatteur mais je ne vois même pas de lien sur le nom de cette personne et je n’étais même pas chez moi ce week-end. Décidemment vous prêtez beaucoup d’intentions aux autres.
Vous parlez de notoriété?
Mais quelle notoriété, vous avez sans aucun doute un blog beaucoup plus lu que le mien, vous avez la jeunesse devant vous et vous voyez des illusions...
Je ne suis personne.
Et si j'étais reconnue cela ne changerait rien, je fais de ma vie une perpétuelle remise en cause et je ne lynche pas les gens ! Je m'interroge, je suis déçue de certains propos mais chaque être a sa liberté d'expression.
C'est pour cela que je prends le temps de vous écrire ce commentaire, et aussi pour que vos lecteurs puissent réaliser qu'il est plus aisé de blesser en jugeant sans objectivité que de prendre sur soi et pour vous remercier de votre lecture attentive.
Avec vos autres notes je m'attendais à quelque chose de plus concret.
Au passage je ne connaissais pas votre âge, je le découvre ce soir. Cela ne change rien pour moi.
Les lecteurs il y en a de toutes les générations. Votre vision des choses correspond à votre personnalité et votre vécu.
Mais évitez de saborder les gens juste pour le "fun", devenez réellement critique.
Je suis certaine qu'en travaillant en ce sens vous nous livrerez de magnifiques articles.
Belle soirée.
Amicalement.
E
Ecrit par : E | 09 novembre 2008
"Croyez-vous que lorsque je dédicace à Auchan on sache qui est Wrath ou Thomas Clément ?"
Moi qui croyais être une super-star à Auchan...Ah, dure réalité!
@Julien: tout à fait d'accord. L'agressivité de ce "papa" est aberrante. A croire qu'on ne peut plus dire franchement ce qu'on pense sans se faire traiter d'adolescent boutonneux...
Ecrit par : wrath | 09 novembre 2008
@Julien: Si vous pouviez juste bien orthographier mon nom ? Je suis sans doute creuse, mais là comme vous m'insultez en modifiant quelques lettres de mon prénom je pense que vous aurez plaisir à modifier cette coquille.
Involontaire je suppose...
Et merci de préciser pour quelles raisons je fais ceci ou cela, je suis certaine que les gens apprécieront que vous puissiez le souligner à ma place!:)
Merci et belle soirée.
Ecrit par : E | 09 novembre 2008
Je me pose une question à la lecture de cette note : quelle est l'utilité d'une telle critique à propos d'un auteur si peu connu ? Il me semble intéressant de parler d'un jeune auteur lorsqu'il s'agit d'un coup de cœur, et en revanche une critique négative s'impose lorsque vous avez été déçu par un auteur établi ou que vous appréciez particulièrement. Mais prendre un jeune auteur qui a encore peu d'expérience et de notoriété et la massacrer sur un blog, franchement je ne vois pas l'intérêt à part la satisfaction illusoire de la méchanceté gratuite.
A propos des fautes d'orthographe, certes, il faudrait idéalement réussir à les repérer toutes dans un manuscrit mais pour moi c'est complètement indépendant du talent de quelqu'un (cf Stendhal et ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, je ne compare pas E. Robert à Stendhal)
Quant à Wrath avec son agressivité et son cynisme qu'elle promène comme un étendard en croyant qu'ils peuvent lui tenir lieu de talent, c'est tout simplement ridicule.
Amicalement,
Delphine
Ecrit par : Delphine | 10 novembre 2008
Comme je l'ai déjà écrit sur mon blog, je m'étais posé la question de savoir si j'aurais mieux ou moins bien apprécié Voyages de toi... si je n'avais connu Elisabeth Robert ou François Alquier.
J'étais donc plutôt contente d'avoir à en lire la critique de quelqu'un d'"étranger".
Comme j'ai déchanté!
Comme Elisabeth le souligne et ne le comprend pas, je trouve également qu'écrire une note de blog dans la visée de ne descendre purement l'auteur et son ouvrage ( et là, les deux sont totalement différents, que vous n'en n' ayez pas pris une seule seconde la mesure est bien dommage pour un "critique" comme vous) est d'une part inutile et d'autre part très malvenu.
En quoi dire d'Elisabeth Robert qu'elle est douée d'amateurisme ou que Voyages de toi est d'un ton naïf et incohérent va aider soit le lecteur, soit l'auteur? Que vient faire la création de sa maison d'édition dans l'histoire? Faut-il obligatoirement être édité chez les usiniers ou avoir dans son écurie un auteur à succès (entendre tiré à plusieurs milliers, pas forcément de talent) pour prétendre à être un super éditeur?
En théorie, lorsque je lis une critique littéraire, j'y trouve des réponses et là, je n'ai que des questions.
La seule réponse que j'ai, puisqu'il s'agit bien de torpiller une personne et ce qu'elle écrit, c'est que vous pensez savoir le faire et vous satisfaites ainsi.
C'est bien ça qui est médiocre.
Ecrit par : Mélina. | 10 novembre 2008
Oh !! Un nouveau jeu !!!
C'est où qu'on s'inscrit pour pouvoir à son tour fustiger les gens? Il y a un droit d'inscription, des critères de selection ?
Faut-il être ado et lire plus que les autres jeunes de son âge, afin de se sentir le droit de se croire d'une intelligence einsteinienne ?
Peut-être suis-je trop vieille...zut alors !!!
Ah oui,mais du coup, il m'est arrivé de vivre des choses ( peut-être plus que vous ), puis de rencontrer des gens également...et de les comprendre un peu. Peut-être mon expérience pourrait-elle m'être bénéfique pour comprendre que chacun peut réagir de manière différente face à un même évènement ( comme la mort par exemple ), ou pour savoir, malgré ma petite, toute petite culture face à vous Ô grand maître de la critique littéraire, qu'un roman n'est pas une auto biographie, à moins que cela ne soit précisé.
Enfin je dis ça, j'dis rien hein...je ne voudrais pas blesser la susceptibilité de jeunes ados arrogants ( oui, Julien, je vous mets dans le lot aussi...j'suis comme ça moi ! IL faut dire qu'avec votre "Elisabête Robert est creuse" vous brillez de mille feux! Oh oui, cela vous rend adulte et vous donne de la légitimité que de pratiquer ce genre de jeu de mots puérile et de juger un auteur et non plus une oeuvre sans connaître)
Je ne fais pas partie du "gratin littéraire" dont vous parlez ( bande de petits jaloux...c'est pas gentils de critiquer quand on rêve d'y entrer...quoi? ce n'est pas vrai? Bah mince, j'ai dû juger trop vite moi aussi !! ), je n'écris pas et ne pense même pas en avoir le talent. En revanche, je me promène parfois sur les blogs, il m'arrive de lire aussi, d'avoir des avis.
ET là, ben j'avais envie de donner le mien.
Pourquoi?
Peut-être parce que ça me fout dans une rogne pas possible de voir deux petits merdeux ( zut, je m'emporte ! ) se prendre pour les rois du monde et se permettre de donner leur avis sur des choses qu'ils ne connaissent pas.
Le livre, oui, vous l'avez lu et pouvez vous exprimez dessus.
Mais François Alquier, Elisabeth Robert et tous les auteurs ou autres personnes qui les entourent et qu'ils retrouvent parfois au cours de soirées littéraires...les connaissez-vous?
Que connaissez-vous si ce n'est ce que vous pensez pouvoir déduire au travers d'une histoire qui ne vous a pas plu?
Je trouve honteux de s'acharner de la sorte, sans aucun respect...je ne comprends même pas qu'Elisabeth Robert puisse encore rester polie et tenter de vous ouvrir les yeux sur vos erreurs ( qui ne sont pas de dire que vous n'avez pas aimé mais qui se rapportent aux raisons pour lesquelles pour descendez ainsi cette oeuvre ) afin de vous rendre meilleurs...et après, vous cherchez encore à la casser...
Vous n'avez vraiment rien compris à la vie !!
Ecrit par : Maud | 10 novembre 2008
@ux deux "E" - Élisabeth et Ephémerveille
Bonjour, je me permets de vous donner mon avis de lecteur de l'extérieur, sachant que je ne connais ni l'un ni l'autre. Qu'est-ce qui s'est passé ? Un auteur confie un livre à un lecteur, le lecteur exprime son avis et l'auteur n'est pas content. Voila ce que j'ai compris. Ensuite, il y a les défenseurs qui arrivent...
Élisabeth, la critique positive ou négative d'une de nos œuvres ( je suis moi même écrivain) est plutôt une bonne chose; l'œuvre ne laisse pas indifférent. Quand on publie un livre on s'expose, on se "livre", on se découvre, on se donne aux lecteurs avec le risque de plaire ou déplaire.
Sincèrement, en lisant la critique, j'ai envie de feuilleter votre livre, autre bonne chose. Pourquoi être déçue de cette critique ?
Ephémerveille j'apprécie votre façon sincère d'exprimer ce que vous ressentez à la lecture d'une œuvre. Votre âge, quelle importance (hein, papa ?). Vous exprimez votre ressentie avec votre subjectivité, avec votre sensibilité, avec votre désir de transmettre cet avis, et, en cela je vous trouve courageux( j'ai compris que vous êtes un homme). Il n'est pas toujours facile d'exprimer un avis négatif, justement de peur de la réaction de l'autre. Vous avez réussi à dépasser cette peur, bravo !
En conclusion, j'apprécie le travail de l'un et de l'autre et, j'ignore volontairement les défenseurs, les attaquants de tout bord qui n'ont pas à s'y mêler dans cette polémique...
C'est mon avis, bon continuation à tous les deux.
Ecrit par : valy christine | 10 novembre 2008
Depuis l'intitulé de votre blog, en passant par votre "Soumission totale à la littérature", cette page est absurde et pardonnez-moi sans intérêt. Vous pourriez la fermer, le monde littéraire continuerait sa vie sans elle... Elle manque de poésie mais également de profondeur, de sincérité, elle rate "le lait de la tendresse humaine" si l'on veut. Votre critique est tout sauf une critique littéraire, votre jeunesse tout sauf la jeunesse d'un amoureux des lettres. Peut-être rêvez-vous d'être pinçant, piquant, pertinent, de meurtrir à coup de dague... Sans jamais y parvenir, vous bavez, vous faisandez, déjà...
La mort ? Elle vous a envahi, dans les mots, une marée noire... Elle vous nargue parce que vous ne la connaissez pas...
Pour terminer cher Jeune Homme je suis tenté de vous dire que votre critique est aussi inepte que le serait l'aptitude forcenée d'un imbécile s'amusant à compter les coquilles qu'il y a sur une plage de Bretagne occidentale ! "L'orthographe est la science des ânes", Balzac.
Ecrit par : Frédéric Mazé | 10 novembre 2008
Bon. Il faudrait quand même comprendre que contrairement aux journalistes de la presse tradi à qui on envoie des caisses de livres tous les jours dont ils parlent parfois même pas, quand qqn du web demande un livre en SP, c'est qu'a priori ce livre l'intéresse et qu'il a plutôt envie d'en dire du bien. Alors imaginez si le livre déçoit totalement ses espoirs? En quoi devrait-il s'interdire de le dire, tant que c'est argumenté? Et jusqu'à présent, je trouve que les articles de Lucas le sont, même si je ne suis pas toujours d'accord avec lui.
Autre chose, une critique négative ou positive n'a qu'une valeur très limitée si un livre intéresse potentiellement un lecteur. C'est qqch que je constate de plus en plus. Si de base, un livre (ou un film, ou un disque) vous intéresse et vous attire, aucune critique négative ne vous empêchera d'aller y mettre votre nez.
Après on peut aussi pratiquer l'indifférence plutôt que d'en dire du mal. Mais ça, chaque artiste s'accordera à vous dire que c'est pire que tout...
Ecrit par : Dahlia | 15 novembre 2008
Bivouac littéraire sur http://poetaille.over-blog.fr
Venez comme vous êtes !
Ecrit par : Gérard | 17 novembre 2008
J'ai pas lu le livre. Et, franchement, ce n'est pas la critique de Lucas qui m'empêchera de le faire, mais bien tous ces pseudos-défenseurs à la verve mouillée et masturbatoire qui se défoulent sur un jeune homme dont la passion est le livre.
Quelle petitesse, vulgaire et mal écrite! Hormis l'auteur qui fait preuve d'intelligence dans sa réponse, ces critiques de pauvres frustrés en mal de célébrité me font gerber.
Bien à vous.
Sébastien
Sébastien
Ecrit par : Sébastien Meyer | 21 février 2009
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